منتدى وجدان اليمان
مرحبا باخوتنا واخواتنا ارجوا ان تكون زيارتكم لنا مفيدة وذات فائدة.
هدفنا ارضاؤكم وافادتكم ولا تبخلوا عنا بانتقاداتكم ونصائحكم .
ونرجوا ان تكونوا من اعضاء هذا المنتدى الذي يحتاج لدعمكم.
شكرا...........شكرا............شكرا
منتدى وجدان اليمان
مرحبا باخوتنا واخواتنا ارجوا ان تكون زيارتكم لنا مفيدة وذات فائدة.
هدفنا ارضاؤكم وافادتكم ولا تبخلوا عنا بانتقاداتكم ونصائحكم .
ونرجوا ان تكونوا من اعضاء هذا المنتدى الذي يحتاج لدعمكم.
شكرا...........شكرا............شكرا
منتدى وجدان اليمان
هل تريد التفاعل مع هذه المساهمة؟ كل ما عليك هو إنشاء حساب جديد ببضع خطوات أو تسجيل الدخول للمتابعة.

منتدى وجدان اليمان

Hello everyone honored by your visit
 
الرئيسيةالبوابةالتسجيلدخول

 

 Calculs rénaux (pierres aux reins) : qu’est-ce que c’est?

اذهب الى الأسفل 
كاتب الموضوعرسالة
اليمان nutrition
Admin
اليمان nutrition

عدد المساهمات : 118
نقاط : 16800
السٌّمعَة : 0
تاريخ التسجيل : 18/10/2012
العمر : 34

Calculs rénaux (pierres aux reins) : qu’est-ce que c’est? Empty
مُساهمةموضوع: Calculs rénaux (pierres aux reins) : qu’est-ce que c’est?   Calculs rénaux (pierres aux reins) : qu’est-ce que c’est? Emptyالإثنين ديسمبر 10, 2012 2:06 pm

Calculs rénaux (pierres aux reins) : qu’est-ce que c’est?

haut

Les calculs rénaux, communément appelés « pierres aux reins », sont des cristaux durs qui se forment dans les reins et peuvent entraîner de vives douleurs. Les médecins utilisent le terme lithiase urinaire pour désigner ces cristaux, qui peuvent aussi se retrouver dans le reste de l’appareil urinaire : dans la vessie, l’urètre ou les uretères (voir schéma).

Dans près de 90 % des cas, les calculs urinaires se forment à l’intérieur d’un rein. Leur taille est très variable, allant de quelques millimètres à plusieurs centimètres de diamètre. La plupart d’entre eux s’éliminent spontanément en passant à travers les divers conduits du système urinaire et n’entraînent pas de symptômes. Cependant, les uretères sont des conduits de très petit calibre. Un calcul formé dans le rein, qui est en transit vers la vessie, peut facilement obstruer un uretère et ainsi causer de vives douleurs. C’est ce qu’on appelle la colique néphrétique.
Qui est touché?

Les calculs rénaux sont très fréquents, et leur prévalence semble avoir augmenté au cours des 30 dernières années. De 5 % à 10 % des individus vivront une crise de colique néphrétique au cours de leur vie. Les calculs rénaux surviennent habituellement dans la quarantaine. Ils sont 2 fois plus fréquents chez l’homme que chez la femme. Certains enfants peuvent aussi être atteints.

Plus de la moitié des personnes qui ont déjà eu un calcul en auront de nouveau dans les 10 ans qui suivent la première crise. La prévention devient donc très importante.
Causes

Les calculs sont le résultat de la cristallisation de sels minéraux et d’acides présents en trop forte concentration dans l’urine. Le processus est le même que celui que l’on observe dans de l’eau contenant beaucoup de sels minéraux : au-delà d’une certaine concentration, les sels commencent à se cristalliser.

Les calculs rénaux peuvent être la conséquence d’un grand nombre de facteurs. Le plus souvent, ils sont dus à un manque de dilution des urines, c’est-à-dire à une consommation trop faible d’eau. Une alimentation déséquilibrée, trop riche en sucre ou en protéines, peut également être en cause. Dans bien des cas, on ne retrouve toutefois pas de cause précise pouvant expliquer la formation des calculs.

Plus rarement, une infection, certains médicaments, une maladie génétique (comme la fibrose kystique ou l’hyperoxalurie) ou métabolique (comme le diabète) peuvent causer la formation de calculs urinaires. De même, les malformations des voies urinaires peuvent être en cause, surtout chez les enfants.
Types de calculs

La composition chimique du calcul dépend de la cause, mais la majorité des calculs rénaux contiennent du calcium. Des tests d’urine et une analyse des calculs récupérés permettent de connaître leur composition.

Calculs à base de calcium. Ils comptent pour environ 80 % de tous les calculs rénaux. Ils englobent les calculs à base d’oxalate de calcium (les plus fréquents), de phosphate de calcium ou d’un mélange des deux. Ils sont causés par la déshydratation, un apport excessif de vitamine D, certaines maladies et certains médicaments, des facteurs héréditaires ou une alimentation trop riche en oxalate (voir Alimentation dans la section Prévention).

Calculs de struvite (ou de phosphate ammoniaco-magnésien). Ils sont liés aux infections urinaires chroniques ou à répétition d’origine bactérienne et représentent environ 10 % des cas1. Contrairement aux autres types de calculs, ils sont plus communs chez les femmes que chez les hommes. Souvent, ils se forment chez les personnes qui ont une sonde vésicale.

Calculs d’acide urique. Ils représentent de 5 % à 10 % des calculs rénaux. Ils se forment en raison d’une concentration anormalement élevée d’acide urique dans l’urine. Les gens atteints de la goutte ou qui reçoivent une chimiothérapie sont plus enclins à en souffrir. Ils peuvent aussi être causés par une infection.

Calculs de cystine. Cette forme est la plus rare. Dans tous les cas, leur formation est attribuable à la cystinurie, une anomalie génétique qui entraîne l’excrétion d’une quantité excessive de cystine (un acide aminé) par les reins. Ce type de calcul peut survenir dès l’enfance.
Complications possibles

Les complications sont plutôt rares. Cependant, il peut arriver qu’en plus d’une obstruction d’un uretère par un calcul, une infection s’installe. Cela peut entraîner une infection sanguine (septicémie) qui nécessitera une intervention d’urgence. Une autre situation qui peut devenir très grave est celle où un patient n’ayant qu’un seul rein présente une colique néphritique.
Symptômes des calculs rénaux (pierres aux reins)
haut

Une douleur soudaine et intense dans le dos (d’un côté du tronc, sous les côtes), qui irradie dans le bas du ventre et vers l’aine, et souvent vers un testicule ou la vulve. La douleur peut durer quelques minutes ou quelques heures. Elle n’est pas nécessairement continue, mais elle peut devenir d’une intensité insoutenable.
Des nausées et des vomissements.
Du sang dans l’urine (pas toujours visible à l’oeil nu) ou une urine trouble.
Parfois une envie pressante et fréquente d’uriner.
En cas d’infection urinaire concomitante, on ressent aussi une sensation de brûlure lorsqu’on urine, ainsi qu’un fréquent besoin d’uriner. On peut aussi avoir de la fièvre et des frissons.

De nombreuses personnes ont des calculs rénaux sans même le savoir, car ceux-ci n’entraînent aucun symptôme en tant que tel, à moins d’obstruer un uretère ou d’être associés à une infection. Il arrive que l’on découvre la présence d’une lithiase urinaire lors d’un examen radiographique effectué pour une autre raison.

Personnes à risque
haut

Les personnes qui ont déjà eu un ou plusieurs calculs rénaux.
Les personnes qui ont des antécédents familiaux de calculs rénaux.
Les hommes.
Les personnes vivant dans des pays au climat chaud et sec ou qui travaillent dans des environnements très chauds (par exemple, dans des cuisines commerciales), en raison du risque plus élevé de déshydratation.
Les personnes qui font de l’hypertension. Cela double le risque de calcul rénal2.
Les personnes atteintes de diabète de type 239.
Les personnes obèses.
Les personnes souffrant de certaines maladies métaboliques, comme la cystinurie (trop de cystine dans l’urine), la maladie coeliaque, l’hyperoxalurie (trop d’oxalate dans l’urine), l’hypercalciurie (trop de calcium dans l’urine), l’acidose tubulaire rénale (qui cause une urine très acide) ou l’hyperparathyroïdie.
Les personnes sujettes aux crises de goutte.
Les personnes qui ont des infections urinaires à répétition.
Les personnes atteintes d’une maladie inflammatoire de l’intestin, comme la maladie de Crohn, qui augmente l’absorption d’oxalate39.

Facteurs de risque
haut

Ces facteurs concernent principalement les personnes à risque, notamment celles qui ont déjà souffert de calculs rénaux.

Une mauvaise hydratation. Boire peu diminue le volume d’urine, donc concentre les sels dans l’urine.
La sédentarité. Le manque d’activité physique provoque une perte graduelle de la masse osseuse, donc la libération de calcium.
La prise de certains médicaments. Prendre des diurétiques (dont le triamtérène) ou des antiacides à base de calcium, par exemple, peut faire augmenter le risque de souffrir de calculs rénaux. Les sulfamides et certains antiviraux comme l'indinavir augmentent également les risques de lithiase. Les personnes à risque devraient s’informer auprès de leur médecin ou de leur pharmacien au sujet de leur médication.
Une alimentation très salée ou très riche en sucres.
Une alimentation comportant un excès de protéines. Les protéines augmentent les taux de calcium, d’oxalate et d’acide urique dans l’urine, et diminuent le taux de citrate (un facteur de protection contre les calculs)3. Des études laissent croire que le végétarisme réduit le risque de calculs rénaux4,22,23. Cependant, si la quantité quotidienne de protéines est adéquate, qu'elles soient d'origine animale ou végétale, celles-ci n'influent pas sur le risque de calculs rénaux5.
Une alimentation carencée en calcium. Contrairement à ce que l’on pourrait penser, le calcium d’origine alimentaire (produits laitiers, poissons en conserve avec les arêtes, fruits, légumes verts, légumineuses, noix) exerce un effet protecteur contre les calculs rénaux37,38.
Les suppléments de calcium pris avec les repas peuvent avoir le même effet, mais pris seuls, ils peuvent augmenter légèrement le risque de calculs rénaux9-11.

Prévention des calculs rénaux (pierres aux reins)
haut

Peut-on prévenir?

Les mesures préventives s’adressent d’abord aux personnes à risque ou à celles qui ont déjà eu des calculs rénaux. Les approches suivantes peuvent aider, mais pour qu’elles soient plus efficaces, il est préférable de déterminer la cause des calculs en se soumettant à divers tests (voir Traitements médicaux).



Mesures pour réduire le risque ou prévenir les récidives
Hydratation

Le meilleur moyen de prévenir les calculs rénaux est de boire suffisamment, ce qui veut dire au moins 2 litres d’eau ou d’autres types de boissons chaque jour (jus, bouillons, café, etc.). L’eau est à privilégier. Il faut penser à s’hydrater davantage lorsqu’on fait des efforts physiques intenses (l’apport de liquide doit être alors d’au moins 3 litres par jour) et durant la saison estivale. Les personnes qui vivent dans un climat chaud et sec devraient boire davantage.

Un moyen simple de savoir si l’on s’hydrate suffisamment est d’observer la couleur de l’urine : elle devrait être incolore ou jaune pâle (sauf dans le cas de personnes ayant pris des suppléments de vitamine B, qui donnent temporairement à l’urine une couleur jaune vif).

Les experts de la clinique Mayo recommandent aux personnes à risque ou ayant déjà eu des calculs de boire un verre de limonade maison chaque jour2. Le citron augmente la quantité de citrate (une substance qui contribue à prévenir la formation de calculs) dans l’urine. Plusieurs études ont confirmé l’intérêt du jus d’orange, de tomate ou de citron, riches en citrate, pour prévenir la formation des calculs40.

Quelques études ont aussi montré que la réduction de la consommation de boissons sucrées (sodas) permettait, dans certains cas, de réduire le taux de colique néphrétique21.

Attention! Il vaut mieux s’abstenir de boire du jus de pamplemousse. Deux études épidémiologiques publiées à la fin des années 199012,13 ont lié la consommation quotidienne de 240 ml (1 tasse) de jus de pamplemousse à la formation récurrente de calculs rénaux. Aucun essai n’a toutefois permis de confirmer ces observations. Tant que le doute persiste à ce sujet, il est préférable de ne pas en consommer, de façon régulière du moins.
Alimentation

Réduire l’ingestion d’aliments riches en oxalate. Les personnes qui ont déjà eu des calculs à base d’oxalate de calcium devraient restreindre leur consommation d’aliments qui en contiennent beaucoup.
Voici une liste des aliments les plus riches en oxalate9 : l’épinard, la rhubarbe, la betterave, la bette à carde, l’arachide, le chocolat, le thé, le germe de blé, le gombo (okra), la patate douce et la fève de soya.
Pour en savoir plus, s’informer auprès d’un diététiste.

Maintenir un bon apport nutritionnel en calcium. L’ingestion d’aliments riches en calcium aurait un effet protecteur sur les calculs rénaux15-17. Il faut simplement veiller à respecter l’apport en calcium recommandé (voir notre fiche Calcium). S’informer auprès de son médecin ou consulter un diététiste au besoin. Pour savoir si vous consommez suffisamment de calcium, utilisez notre calculatrice interactive.

Consommer des aliments riches en potassium. Le potassium réduit l’excrétion de calcium. Le meilleur moyen d’augmenter son apport en potassium est de manger beaucoup de fruits et de légumes qui, pour la plupart, en contiennent. Ceux qui en renferment le plus sont la pomme de terre (avec la peau), le cantaloup, l’avocat, le haricot de Lima et la banane.

Manger suffisamment de fibres. Le son représente une riche source de fibres insolubles qui réduisent l’absorption du calcium dans l’intestin, donc le taux de calcium dans l’urine. Les personnes qui vivent des crises récurrentes de calculs rénaux et qui ne mangent pas suffisamment de fibres auraient peut-être avantage à en consommer plus. Cependant, les études menées à ce jour se contredisent à ce sujet18-20.
Médicaments

Pour prévenir les récidives de calculs, le médecin peut prescrire divers médicaments ou suppléments qui varient selon le type de calcul (des diurétiques thiazidiques, de l’allopurinol, du citrate de potassium, etc.).
Prudence avec certains suppléments

Puisque la prise prolongée de fortes doses de vitamine D peut causer des calculs rénaux6, il est conseillé de consulter un médecin avant de recourir à des suppléments de vitamine D. L’apport en vitamine D influence le taux de calcium sanguin.

On s’est inquiété de la possibilité que la consommation à long terme de hautes doses de vitamine C contribue à la formation de calculs rénaux, car la vitamine C est transformée en oxalate par l’organisme. Selon les auteurs d’une synthèse7 parue en 2005, la supplémentation en vitamine C ne présente aucun danger jusqu’à concurrence de 2 000 mg par jour (en doses divisées). Cependant, selon une étude de 14 ans auprès d’une cohorte de plus de 45 000 hommes, la prise de 1 000 mg ou plus de suppléments de vitamine C par jour fait légèrement augmenter le risque de calculs rénaux8. S’informer auprès de son médecin. Mentionnons que l’apport nutritionnel quotidien recommandé en vitamine C est de 90 mg pour un homme non fumeur. La dose recommandée pour bénéficier de l’effet antioxydant de la vitamine C est de 500 mg par jour.


Traitements médicaux des calculs rénaux (pierres aux reins)
haut

Le traitement de base est établi en fonction des résultats des divers tests médicaux que le médecin proposera :

- une analyse d’urine afin de vérifier s’il y a du sang et des cristaux dans l’urine, et pour déterminer son pH;
- l’analyse d’un calcul récupéré pour déterminer son type;
- une analyse sanguine afin de vérifier l’état de la fonction rénale ou de déceler une anomalie métabolique;
- une tomodensitométrie des reins, des uretères et de la vessie, qui va révéler la présence de la plupart des calculs.

Une bonne hydratation reste le traitement de base en cas de calculs, dès que la douleur est moins importante. En effet, lorsque la douleur est très intense, le fait de boire beaucoup d’eau peut contribuer à l’accentuer davantage.

La majorité des calculs (surtout si leur diamètre est inférieur à 5 mm) sont éliminés d’eux-mêmes dans les 6 semaines suivant leur formation, particulièrement si la personne consomme beaucoup d’eau. Durant cette période, les médecins recommandent habituellement de boire environ 3 litres d’eau ou d’autres types de boissons par jour.

La colique néphrétique est extrêmement douloureuse. Un soulagement des douleurs peut être nécessaire si celles-ci persistent plusieurs heures. Des anti-inflammatoires non stéroïdiens ou des morphiniques peuvent être administrés par voie intraveineuse à l’hôpital lorsque la crise est très violente.

Si l’affection est moins douloureuse, la personne peut demeurer chez elle sous supervision médicale. Elle peut soulager ses douleurs en prenant un analgésique de type acétaminophène (Tylenol®️), jusqu’à ce que le calcul soit évacué. La chaleur aide aussi à soulager la douleur (bains chauds, compresses chaudes et humides).

En cas de calculs de struvite, il importe de traiter l’infection urinaire. Il faut par ailleurs découvrir et éliminer autant que possible les facteurs qui prédisposent aux infections.
Interventions

Si la taille du calcul est trop importante (plus de 10 mm), si la douleur est insoutenable malgré les analgésiques ou s’il y a une infection ou un saignement abondant, le calcul devra être réduit en petits morceaux ou extrait chirurgicalement à l’aide de l’une ou l’autre des techniques suivantes.

Lithotripsie extracorporelle par ondes de choc. Au cours de cette intervention, des ultrasons sont dirigés directement vers le calcul. Ils le morcèlent, et les petits morceaux peuvent être éliminés par le système urinaire. Cette intervention peut être effectuée en consultation externe.

Néphrolithotomie percutanée. Cette technique est utilisée si le calcul est trop gros ou s’il est positionné de telle façon qu’il ne peut être fragmenté par la lithotripsie extracorporelle. Le médecin pratique une incision dans le dos et installe dans le rein un tube d’observation et un instrument appelé néphroscope qui permet d’extraire le calcul. Si le calcul est trop gros, il peut être fractionné à l’aide d’un laser ou d’énergie électrique. Généralement, le patient reste à l’hôpital pendant plusieurs jours.

Urétéroscopie. Cette opération peut être nécessaire pour ôter les calculs logés dans les uretères. Elle consiste à introduire une sonde (appelée urétéroscope) dans la vessie par l’urètre, jusqu’à l’uretère. Les calculs sont alors fragmentés ou prélevés intacts. Cette technique peut, cependant, endommager les urètres.

L’emploi d’analgésiques ou d’antispasmodiques aide à soulager la douleur.

Enfin, diverses habitudes de vie ainsi que d’autres traitements peuvent être mis en oeuvre pour prévenir la formation de calculs à l’avenir. Voir la section Prévention.
L’opinion de notre médecin
haut

Les coliques néphrétiques sont très fréquentes. Dans un service d’urgence hospitalier, rares sont les journées où il n’y aura pas de consultation pour ce problème. Elles sont souvent très douloureuses. Il faut habituellement les soulager par des opiacés administrés par voie intraveineuse.

Mais rares sont les patients qui ont des complications ou qui ont besoin d’une procédure invasive. La prévention, pour la majorité des cas courants, sera très efficace simplement en suivant les conseils mentionnés. Surtout, boire de l’eau!



Dr Dominic Larose, M.D.



Révision médicale (janvier 2011) : Dr Dominic Larose, M.D.


Approches complémentaires
haut

Important. Les risques pour la santé associés aux calculs rénaux sont grands; il est très important d’être suivi adéquatement par un médecin.


En prévention

Efficacité incertaine


Magnésium, graines de citrouille, huiles de poisson, vitamine B6


Voir la légende des symboles

Usage reconnu


Asperge, ortie, persil, pissenlit, verge d’or
En traitement

Efficacité incertaine


Acupuncture

Usage reconnu


Ortie, persil, prêle des champs, verge d’or, pétasite

Approches à considérer


Pharmacopée chinoise


En prévention

Efficacité incertaine Magnésium. Comme le magnésium augmente la solubilité du calcium dans l’urine, il semble avoir un effet préventif sur la formation de calculs rénaux. Il réduit aussi l’absorption intestinale d’oxalate. Les auteurs d’une synthèse d’essais cliniques publiée en 2005 ont conclu que les sels d’oxyde et d’hydroxyde de magnésium avaient donné des résultats variables qui seraient attribuables à la faible absorption de ces formes de magnésium30. En revanche, au cours d’une étude à double insu menée auprès de 67 sujets, un mélange de potassium et de magnésium administré sous forme de citrate a prévenu de façon nettement plus efficace qu’un placebo la récurrence des calculs rénaux pendant 3 ans31.

Efficacité incertaine Graines de citrouille. Les graines de citrouille semblent à la fois réduire la concentration dans l’urine des substances causant la formation de calculs et augmenter la concentration des substances inhibant leur formation. Deux études menées en Thaïlande concluent à l’efficacité préventive des graines de citrouille mangées en collation chaque jour24,25 chez des enfants et adolescents sujets aux calculs rénaux.

Efficacité incertaine Huiles de poisson. Quelques études préliminaires laissent à penser que la prise d’huiles de poisson et d’huile d’onagre aurait un certain effet préventif26,27. En 2001, une étude non contrôlée effectuée auprès de 88 patients atteints de calculs rénaux calciques et qui ont consommé chaque jour 1 800 mg d’huiles de poisson (AEP), durant 3 mois ou 18 mois, a relevé une diminution du taux de calcium urinaire28. Cependant, cette hypothèse tend à être infirmée par l’analyse des résultats de 3 études épidémiologiques menées auprès de dizaines de milliers d’hommes et de femmes29. Aucun lien n’a alors été remarqué entre l’apport alimentaire en divers acides gras et le risque de calcul rénal.

Efficacité incertaine Vitamine B6. Selon une étude épidémiologique de grande envergure (Nurses’ Health Study - 80 000 infirmières), un fort apport en vitamine B6 (pyridoxine) - que ce soit par l’alimentation ou par une supplémentation ou par les deux - est inversement associé au risque de souffrir de calculs rénaux chez les femmes32. Cette corrélation n’a pas été constatée chez les hommes33. Comme le magnésium, la vitamine B6 contribue à maintenir l’oxalate de calcium en phase soluble.

Usage reconnu Asperge (Asparagus officinalis). Ortie (Urtica dioica). Persil (Petroselinuum crispum). Pissenlit (Taraxacum officinale). Verge d’or (Solidago virgaurea). Ces plantes auraient la capacité d’augmenter le flot urinaire (effet dit diurétique). C’est pourquoi la Commission E allemande reconnaît leur utilité dans la prévention de la formation des calculs rénaux.
Dosage
-Asperge : boire une infusion par jour contenant de 45 g à 60 g de rhizomes d’asperges infusés dans 150 ml d’eau bouillante. Une autre source indique qu’il est bon, aussi, de les consommer sous forme d’aliment11.
- Ortie : consulter la fiche Ortie.
- Persil : consommer un maximum de 6 g par jour de feuilles et de racines de persil (le persil peut être pris en infusion : infuser 2 g dans 150 ml d’eau bouillante et boire 3 fois par jour).
- Pissenlit : consulter la fiche Pissenlit.
- Verge d’or : prendre quotidiennement de 6 g à 12 g de verge d’or sous forme d’infusion (infuser 3 g d’herbe dans 150 ml d’eau bouillante).
En traitement

Efficacité incertaine Acupuncture. L’acupuncture pourrait atténuer les douleurs reliées aux coliques néphrétiques34. De plus, elle aiderait à réduire l’anxiété avant un traitement de lithotripsie par ondes de choc35,36. Ainsi, une étude menée auprès de 56 patients attendant de recevoir une lithotripsie pour pulvériser leurs calculs rénaux indique que ceux qui ont reçu un traitement d’acupuncture étaient moins anxieux au moment de l’intervention que ceux qui avaient reçu le placebo35. En outre, ces patients ont eu besoin d’une plus petite quantité d’analgésique durant la lithotripsie.

Usage reconnu Ortie (Urtica dioica). Persil (Petroselinuum crispum). Prêle des champs (Equisetum arvense). Verge d’or (Solidago virgaurea). La Commission E approuve l’usage de ces plantes dans le traitement des calculs rénaux.
Dosage
- Ortie : consulter la fiche Ortie.
- Persil : consommer un maximum de 6 g par jour de feuilles et de racines de persil (le persil peut être pris en infusion : infuser 2 g dans 150 ml d’eau bouillante et boire trois fois par jour).
- Prêle des champs : consulter la fiche Prêle des champs.
- Verge d’or : prendre quotidiennement de 6 g à 12 g de verge d’or sous forme d’infusion (infuser 3 g d’herbes dans 150 ml d’eau bouillante).

Usage reconnu Pétasite officinal (Petasites hybridus). La Commission E reconnaît que le pétasite soulage les douleurs attribuables aux spasmes des voies urinaires en cas de calculs.
Dosage
Prendre de 50 mg à 100 mg d’extrait normalisé (soit de 7,5 mg à 15 mg de pétasine), 2 fois par jour, au repas.

Approches à considérer Pharmacopée chinoise. La préparation Te Xiao Pai Shi Wan est prescrite pour soigner les crises de colique néphrétique. À notre connaissance, aucune étude scientifique n’a été faite pour confirmer l’efficacité de cette préparation. Voir notre fiche dans la section Pharmacopée chinoise.
Sites d’intérêt
haut

Canada

Fondation canadienne du rein
En plus de financer la recherche sur les traitements des maladies rénales, cette fondation offre plusieurs documents explicatifs accessibles en ligne, ainsi que des programmes d’entraide aux malades et à leur famille.
[وحدهم المديرون لديهم صلاحيات معاينة هذا الرابط]
La succursale du Québec :
[وحدهم المديرون لديهم صلاحيات معاينة هذا الرابط]

Guide Santé du gouvernement du Québec
Pour en savoir plus sur les médicaments : comment les prendre, quelles sont les contre-indications et les interactions possibles, etc.
[وحدهم المديرون لديهم صلاحيات معاينة هذا الرابط]

France, Suisse et Belgique

Fondation du rein
La Fondation du Rein a pour objectif de mener à bien des actions dans les domaines de la recherche en néphrologie, du dépistage et de la prévention des maladies rénales, de l’aide aux malades, de l’éducation et de l’information du public.
[وحدهم المديرون لديهم صلاحيات معاينة هذا الرابط]

États-Unis

National Kidney and Urologic Diseases Information Clearinghouse
[وحدهم المديرون لديهم صلاحيات معاينة هذا الرابط]

National Kidney Foundation
[وحدهم المديرون لديهم صلاحيات معاينة هذا الرابط]



Recherche et rédaction : PasseportSanté.net
Mise à jour : février 2011


Références

Note : les liens hypertextes menant vers d’autres sites ne sont pas mis à jour de façon continue. Il est possible qu’un lien devienne introuvable. Veuillez alors utiliser les outils de recherche pour retrouver l’information désirée.

Bibliographie

Ask DrWeil, Polaris Health (Ed). Q & A Library –Kidney stones : all clear for calcium supplements?, DrWeil.com. [Consulté le 28 août 2008]. [وحدهم المديرون لديهم صلاحيات معاينة هذا الرابط]
Blumenthal M, Goldberg A, Brinckmann J (Ed). Expanded Commission E Monographs, American Botanical Council, publié en collaboration avec Integrative Medicine Communications, États-Unis, 2000.
InteliHealth (Ed). Diseases and Conditions - Kidney Stones, Aetna Intelihealth. [Consulté le 9 décembre 2010]. [وحدهم المديرون لديهم صلاحيات معاينة هذا الرابط]
Mayo Foundation for Medical Education and Research (Ed). Diseases & Conditions - Kidney Stones, MayoClinic.com. [Consulté le 9 décembre 2010]. [وحدهم المديرون لديهم صلاحيات معاينة هذا الرابط]
National Institutes of Health (Ed). National Kidney and Urologic Diseases Information Clearinghouse (NKUDIC), Kidney and Urologic Diseases – Kidney Stones in Adults, NKUDIC. [Consulté le 9 décembre 2010]. [وحدهم المديرون لديهم صلاحيات معاينة هذا الرابط]
National Library of Medicine (Ed). PubMed, NCBI. [Consulté le 28 août 2008]. [وحدهم المديرون لديهم صلاحيات معاينة هذا الرابط]
Natural Standard (Ed). Medical Conditions –Kidney/electrolyte disorders, Nature Medicine Quality Standards. [Consulté le 9 décembre 2010]. [وحدهم المديرون لديهم صلاحيات معاينة هذا الرابط]
Pizzorno JE Jr, Murray Michael T (Ed). Textbook of Natural Medicine, Churchill Livingstone, États-Unis, 2006.
The Natural Pharmacist (Ed). Natural Products Encyclopedia, Conditions - Kidney Stones, ConsumerLab.com. [Consulté le 10 décembre 2010]. [وحدهم المديرون لديهم صلاحيات معاينة هذا الرابط]
Yarnell E, Abascal K et Hooper CG. Clinical Botanical Medicine, Mary Ann Liebert Inc., États-Unis, 2003.
J Stuart Wolf. Nephrolithiasis, eMedicine.com. [Consulté le 9 décembre 2010]. [وحدهم المديرون لديهم صلاحيات معاينة هذا الرابط] Nephrolithiasis. Worcester EM, Coe FL. Prim Care. 2008 Jun;35(2):369-91, vii. Review.

Notes

1. Physiopathology and etiology of stone formation in the kidney and the urinary tract. Evan AP. Pediatr Nephrol. 2010 May;25(5):831-41. Epub 2009 Feb 7. Review. 2. Mayo Foundation for Medical Education and Research (Ed). Diseases & Conditions - Kidney Stones, MayoClinic.com. [Consulté le 9 décembre 2010]. [وحدهم المديرون لديهم صلاحيات معاينة هذا الرابط]
3. Hess B. [Pathophysiology, diagnosis and conservative therapy in calcium kidney calculi]Ther Umsch. 2003 Feb; 60(2): 79-87. German.
4. Robertson WG, Peacock M, Marshall DH. Prevalence of urinary stone disease in vegetarians.Eur Urol. 1982; 8(6): 334-9.
5. Massey LK, Kynast-Gales SA. Diets with either beef or plant proteins reduce risk of calcium oxalate precipitation in patients with a history of calcium kidney stones. J Am Diet Assoc. 2001 Mar; 101(3): 326-31.
6. The Natural Pharmacist (Ed). Natural Products Encyclopedia, Conditions - Kidney Stones, ConsumerLab.com. [Consulté le 28 août 2008]. [وحدهم المديرون لديهم صلاحيات معاينة هذا الرابط]
7. Hathcock JN, Azzi A, et al. Vitamins E and C are safe across a broad range of intakes. Am J Clin Nutr. 2005 Apr;81(4):736-45. Review. Texte intégral : [وحدهم المديرون لديهم صلاحيات معاينة هذا الرابط]
8. Taylor EN, Stampfer MJ, Curhan GC. Dietary factors and the risk of incident kidney stones in men: new insights after 14 years of follow-up. J Am Soc Nephrol. 2004 Dec;15(12):3225-32. Texte intégral : [وحدهم المديرون لديهم صلاحيات معاينة هذا الرابط]
9. National Kidney and Urologic Diseases Information Clearinghouse (NKUDIC). Kidney Stones in Adults. [وحدهم المديرون لديهم صلاحيات معاينة هذا الرابط]
10. Domrongkitchaiporn S, Sopassathit W, et al. Schedule of taking calcium supplement and the risk of nephrolithiasis. Kidney Int. 2004 May;65(5):1835-41.
11. Yarnell E, Abascal K et Hooper CG. Clinical Botanical Medicine, Mary Ann Liebert Inc., États-Unis, 2003.
12. Curhan GC, Willett WC, et al. Beverage use and risk for kidney stones in women.Ann Intern Med. 1998 Apr 1; 128(7): 534-40.
13. Curhan GC, Willett WC, et al. Prospective study of beverage use and the risk of kidney stones. Am J Epidemiol. 1996 Feb 1;143(3):240-7.
15. National Kidney and Urologic Diseases Information Clearinghouse (NKUDIC). Kidney Stones in Adults. [وحدهم المديرون لديهم صلاحيات معاينة هذا الرابط]
16. Parmar MS. Kidney stones. BMJ. 2004 Jun 12;328(7453):1420-4. Review. No abstract available. Texte intégral : bmj.bmjjournals.com
17. Presne C, Monge M, et al. [Randomized trials in the prevention of recurrent calcium oxalate stones] Nephrologie. 2003;24(6):303-7. Review.
18. Ebisuno S, Morimoto S, et al. Rice-bran treatment for calcium stone formers with idiopathic hypercalciuria.Br J Urol. 1986 Dec; 58(6): 592-5.
19. Jahnen A, Heynck H, et al. Dietary fibre: the effectiveness of a high bran intake in reducing renal calcium excretion.Urol Res. 1992; 20(1): 3-6.
20. Hiatt RA, Ettinger B, et al. Randomized controlled trial of a low animal protein, high fiber diet in the prevention of recurrent calcium oxalate kidney stones.Am J Epidemiol. 1996 Jul 1; 144(1): 25-33
21. Diet, fluid, or supplements for secondary prevention of nephrolithiasis: a systematic review and meta-analysis of randomized trials. Fink HA, Akornor JW, Garimella PS, MacDonald R, et al. Eur Urol. 2009 Jul;56(1):72-80. Epub 2009 Mar 13. Review
22. Robertson W, Peacock M, Marshall D. Prevalence of urinary stone disease in vegetarians. Eur Urol. 1982 8 :334-339. Étude citée dans : Pizzorno JE Jr, Murray Michael T (Ed). Textbook of Natural Medicine, Churchill Livingstone, États-Unis, 2006, p. 1845.
23. Siener R, Hesse A. The effect of a vegetarian and different omnivorous diets on urinary risk factors for uric acid stone formation.Eur J Nutr. 2003 Dec; 42(6): 332-7.
24. Suphakarn VS, Yarnnon C, Ngunboonsri P. The effect of pumpkin seeds on oxalcrystalluria and urinary compositions of children in hyperendemic area.Am J Clin Nutr 1987 Jan;45(1):115-21.
25. Suphiphat V, Morjaroen N, et al. The effect of pumpkin seeds snack on inhibitors and promoters of urolithiasis in Thai adolescents.J Med Assoc Thai 1993 Sep;76(9):487-93.
26. Buck AC, Jenkins A, et al. The treatment of idiopathic recurrent urolithiasis with fish oil (EPA) and evening primrose oil (GLA)—a double blind study. J Urol. 1993;149:253A. Étude citée dans : The Natural Pharmacist (Ed). Natural Products Encyclopedia, Conditions - Kidney Stones, ConsumerLab.com. [Consulté le 9 décembre 2010]. [وحدهم المديرون لديهم صلاحيات معاينة هذا الرابط]
27. Buck AC, Davies RL, Harrison T. The protective role of eicosapentaenoic acid [EPA] in the pathogenesis of nephrolithiasis.J Urol. 1991 Jul; 146(1): 188-94.
28. Yasui T, Tanaka H, et al. Effects of eicosapentaenoic acid on urinary calcium excretion in calcium stone formers.Eur Urol. 2001 May; 39(5): 580-5.
29. Taylor EN, Stampfer MJ, Curhan GC. Fatty acid intake and incident nephrolithiasis. Am J Kidney Dis. 2005 Feb;45(2):267-74.
30. Massey L. Magnesium therapy for nephrolithiasis. Magne Res. 2005 Jun;18(2):123-6. Review.
31. Ettinger B, Pak CY, et al. Potassium-magnesium citrate is an effective prophylaxis against recurrent calcium oxalate nephrolithiasis. J Urol. 1997 Dec;158(6):2069-73.
32. Curhan GC, Willett WC, et al. Intake of vitamins B6 and C and the risk of kidney stones in women. J Am Soc Nephrol. 1999 Apr;10(4):840-5.
33. Curhan GC, Willett WC, et al. A prospective study of the intake of vitamins C and B6, and the risk of kidney stones in men. J Urol. 1996 Jun;155(6):1847-51.
34. Iguchi M, Katoh Y, et al. Randomized trial of trigger point injection for renal colic.Int J Urol. 2002 Sep; 9(9): 475-9.
35. Wang SM, Punjala M, et al. Acupuncture as an adjunct for sedation during lithotripsy. J Altern Complement Med. 2007 Mar;13(2):241-6.
36. Mora B, Iannuzzi M, et al. Auricular acupressure as a treatment for anxiety before extracorporeal shock wave lithotripsy in the elderly. J Urol. 2007 Jul;178(1):160-4; discussion 164. Epub 2007 May 17.
37. Comparison of dietary calcium with supplemental calcium and other nutrients as factors affecting the risk for kidney stones in women. Curhan GC, Willett WC, et al. Ann Intern Med. 1997 Apr 1;126(7):497-504.
38. Dietary factors and the risk of incident kidney stones in younger women: Nurses' Health Study II. Curhan GC, Willett WC, et al. Arch Intern Med. 2004 Apr 26;164(Cool:885-91.
39. An update and practical guide to renal stone management. Johri N, Cooper B, Robertson W, et al. Nephron Clin Pract. 2010;116(3):c159-71. Epub 2010 Jul 2.
40. Long-term lemonade based dietary manipulation in patients with hypocitraturic nephrolithiasis. Kang DE, Sur RL, et al. J Urol. 2007 Apr;177(4):1358-62; discussion 1362; quiz 1591.[left
]
الرجوع الى أعلى الصفحة اذهب الى الأسفل
https://nutrialimentation.forumalgerie.net
 
Calculs rénaux (pierres aux reins) : qu’est-ce que c’est?
الرجوع الى أعلى الصفحة 
صفحة 1 من اصل 1

صلاحيات هذا المنتدى:لاتستطيع الرد على المواضيع في هذا المنتدى
منتدى وجدان اليمان  :: علم التغذية-
انتقل الى: